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Rachid Adjaoud - Le dernier témoin

Rachid Adjaoud - Le dernier témoin


Prix : 1000 (DA) - 10 €


Livre d'occasion (Bon état)

Préface de Abdelhamid Djoudi

Né à Seddouk-centre (wilaya de Bejaïa), le 2 février 1937. Dans une famille modeste, Rachid Adjaoud prend très tôt conscience de la nature du système colonial. Ayant fait ses études primaires à l'école du village et obtenu le certificat d'études primaires élémentaires en 1953, il a un avant-goût du système répressif en vigueur qui lui inflige une peine de prison assortie de coups et de brimades pour avoir tracé sur le mur de l'école l'inscription " Libérez Messali ". Mis sous surveillance, il doit renoncer à l'école.

Employé comme vacataire à la mairie de Seddouk. il s'inscrit dans une cellule du MTLD puis, après le déclenchement de la guerre de libération, il active dans un réseau de Moussebilíne avant de rejoindre le maquis en 1956.
Membre du secrétariat du Congrès de la Soummam (1956), il est appelé par le Colonel Amirouche qui lui confie plusieurs missions et responsabilités. Il fera partie du proche entourage du chef de la wilaya 3 historiques jusqu'à une quinzaine de jours avant le départ de ce dernier pour l`ultime mission au cours de laquelle il tombe au champ d'honneur.
Rachid Adjaoud quitte l'ANP en mars 1964. Il assume les fonctions de directeur des hôpitaux pendant une trentaine d'années.
Membre du Comité central du FLN, député de la wilaya de Béjaïa à IJAPN pendant la 2ème législature, il quitte définitivement la vie politique en 2010 pour se consacrer à la rédaction de ses mémoires.
Rachid Adjaoad a fait remonter ci la surface de la mémoire collective des lieux phares de la lutte. Il a redonné vie a des êtres hors du commun. Ii a le mérite de grandir ses compagnons et de ne dénigrer personne. Il a mis en exergue l'immense apport de Sétif et de ses militants, le rôle des ateliers en tous genres et celui des circuits d'approvisionnement, de financement et de liaisons.
Sur certains chefs - sagesse de Mohand Oui Hadj, présence d'Amirouche - qui nous connaissait tous an par an - il a eu le mot juste.
Il a tracé un sillon dans le travail de mémoire. Aux historiens de reprendre le flambeau.


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