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Chérif ARBOUZ - C’ETAIT EN ALGERIE AU TEMPS DES COLONIES, ANECDOTES ET RECITS

Chérif ARBOUZ - C’ETAIT EN ALGERIE AU TEMPS DES COLONIES, ANECDOTES ET RECITS


Prix : 1100 (DA) - 11 €


Cet ouvrage est un recueil de récits et anecdotes inédits, datés de l'époque ou l'Algérie était encore une colonie française. Conçus pour plaire, relatant des faits vécus, ils constituent autant d'occasions de s'instruire d'un passé historiquement poche mais lointain à l'échelle dune vie: si lointain même qu'il risquait de se perdre a jamais dans l'oubli. comme bien des pans de notre histoire l'ont déjà été.
Relatant des situations insolites et souvent cocasses, mettant en relief des manières d'être, de penser ou d'agir, propres à cette époque. L'auteur fait sien cet adage kabyle : « sedhsayet thikoual th' loufa » autrement dit, "les tragédies font parfois rire".
L'époque dont il s'agit voyait se côtoyer deux peuples qui se différenciaient profondément par leur culture, leurs croyances et leurs manières de vivre. D'un coté, il y avait celui des algériens authentiques, numériquement majoritaires, mais asservis du Fait de la conquête de leur pays par une nation étrangère. De l'autre coté. C'était l'ensemble des populations faites de Français de souche ou d'européens de diverses origines naturalisés, auxquels s'ajoutèrent les indigènes de confession judaïque, globalement francisés par décret. Cette communauté qui représentait au plus dix pour cent de la population vivant en Algérie, se caractérisait très souvent par le mépris et l'arrogance plus ou moins affichés, à l'égard des autochtones.
Cependant et vaille que vaille, le quotidien de algériens était marqué par la nécessité de s'adapter aux conditions de vie imposées par les circonstances, en tirant avantage de ce qui était bénéfique, comme par exemple l'instruction dans les écoles françaises, l'exercice de nouveaux métiers ou l'adoption de techniques agricoles modernes et dune façon générale, l'appropriation de tout ce qui pouvait peu ou prou améliorer les conditions d'existence de chacun.
Dans le contexte ainsi défini, les rapports entre colonisateurs et colonisés étaient marqués par l'antagonisme latent ou affirmé des cieux types de populations, et ce, à l'échelle des groupes aussi bien qua celle des individus. A de rares exceptions prés, car il y en avait, les relations amicales qui pouvaient exister entre Algériens et Français d'Algérie, étaient faussées, les premiers se tenant sur la réserve et les seconds ne pouvant se départir d'une attitude condescendante ou paternaliste, consciente ou se manifestant a leur insu.
Cependant et malgré leur antagonisme latent, les deux communautés devaient par la force des choses s'accommoder l'une de l'autre a travers des relations de travail, d échanges commerciaux et de services mutuels inévitables.
Ce livre a été conçu dans le souci d'offrir au lecteur d'aujourd'hui un cadre de référence utile, qui puisse laitier à mieux placer dans son contexte le rapport colonial entre Algériens et Français. Nous voilà somme toute assez éloignés des mythes nostalgiques «de l'Algérie de papa» ou de la diabolisation parfois outrancière de la colonisation, faisant fi des réalités vécues réellement par les Algériens.

L'AUTEUR : Né le 8 février 1 930, Chérif ARBOUZ est originaire de Tizi Rached, (Tizi Ouzou). Il vécut la plus grande partie de son enfance à Taourga (ex Horace Vernet, non loin de Rébeval et de Dellys), où son ère était instituteur, son oncle maternel, un des principaux personnages du présent livre, l'étant également dans la deuxième localité citée.
Après des études secondaires sanctionnées par le baccalauréat, il entra dans la vie active comme instituteur, tout en poursuivant ses études à la faculté des Lettres d'Alger. Celles-ci, momentanément interrompues pendant la grève des étudiants algériens, furent couronnées en 1966 par l'obtention du diplôme de fin d'études e l'Ecole Normale Supérieure de Saint Cloud, Paris.
Toute sa carrière se déroula à Alger, au service de l'Education Nationale puis de l'Enseignement Supérieur. Spécialisé dans le domaine de l'enseignement les moyens audio-visuels, puis informatiques, il oeuvra au sein de l'Institut Pédagogique National où il fut co-auteur de nombreux ouvrages scolaires et réalisateur de productions filmiques ou informatiques à caractère didactique. Après sa mise a la retraite et de 1992 à 2008, il exerça au siège du rectorat de l'UFC, (Université de la Formation Continue), comme consultant puis formateur, s'investissant de façon particulière dans le domaine de l'enseignement à distance à base de multi médias.
 


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